Bons plans

Dis-moi ta couleur de cheveux, je te dirai qui tu es (non)

Née avec une touffe de cheveux noirs, ma tignasse a décidé, d’elle-même, de devenir blonde avant mes 3 ans, pour ensuite devenir plus foncée. Je suppose que c’était le signe avant-coureur d’une future instabilité capillaire.

Autant te dire que je peux toujours me brosser (huhu) pour choisir “De quelle couleur sont vos cheveux au naturel ?” comme question secrète pour espérer récupérer un mot de passe oublié.

En 15 ans, j’ai jonglé entre les balayages, les colorations de supermarché et les colorations chez le coiffeur. Mais ces 19 derniers mois, je pense que j’ai battu tous les records en changeant 9 fois de couleur :

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Je fonctionne en général au caprice. J’ai voulu du rouge, j’ai eu du rouge (et j’ai détesté le rouge). Et puis, j’ai voulu du blanc. J’ai mis du temps, mais j’ai eu du blanc. Et du gris. Et du jaune pipi. Et du rose. Et du mauve. Et plus de cheveux, surtout. Décolorations, fer à lisser, sèche-cheveux, mes cheveux ont officiellement fait un burn-out.  Tous ceux du haut de mon crâne se sont d’ailleurs cassés (au propre, comme au figuré).

Processed with MOLDIVJ’aurais pu les raser mais je suis une grande frileuse et ce n’est pas indiqué en cette saison. J’ai donc décidé de me chercher un petit miracle de Noël, nommé Elise.

Depuis le 2 novembre, la très compétente Elise a ouvert son salon à Kraainem : Au Temps d’Elise. Si vous cherchez une experte pour s’occuper de votre tignasse, n’hésitez plus et courez lui rendre visite. Pour info, le mercredi, c’est prix tout doux sur les mèches et les bayalages et le jeudi, sur les colorations. Et si jamais vous arrivez à piquer l’une des jolies tasses en douce, je suis preneuse !

 

Vu que je suis davantage blagueuse beauté que bloggueuse beauté, je vous ai évité l’article sur les (dé)colorations. Tout le monde s’en fout, moi la première.

B*tch

DPD, mon amour (non, vraiment pas)

Il y a quelques jours, je vous parlais de mes déboires avec bpost.

Alors que je les pensais tout en haut de la liste de l’incompétence en termes de livraison, ils viennent de se faire coiffer au poteau par DPD.

Deux colis – deux catastrophes – 129 cheveux blancs.

Pour le premier colis, j’ai d’abord joué de malchance. Deux livraisons ratées parce qu’il n’y avait personne à la maison. Prévoyante, je demande, via leur site internet, que la troisième livraison se fasse sur mon lieu de travail. Le réceptionniste est là constamment, pas de risque de ne pas recevoir ma commande. Je choisis donc la nouvelle adresse de livraison et la date dans leur menu déroulant : lundi. Et j’attends, j’attends, j’attends. Vers 15H, à bout de patience, je les appelle “Coucou c’est moi. Il est où mon cadeau de Noël ?”. Quelle surprise d’entendre qu’en fait mon colis sera livré le lendemain dans un parcel shop. Ma demande de lieu et de date ? Aux oubliettes, apparemment. Encore pleine de bonne volonté, j’accepte ce changement. Et alors que je pense que tout est en ordre et que je vais récupérer mon colis, un appel au “parcel shop” m’apprend que celui-ci est … fermé jusque 2017. Youpie !

Hier, l’Homme me prévient qu’il y a à nouveau un avis de passage de DPD. Pour éviter de me retrouver avec un deuxième colis livré dans un parcel shop fermé, je demande directement que le colis me soit livré, aujourd’hui, au bureau. 14H20, toujours aucune nouvelle, je me décide de les appeler (je vais finir par avoir une ligne directe avec eux). S’en suit une conversation hallucinante :
– On a oublié de donner votre colis au chauffeur.
– Je….
– On peut vous le livrer demain.
– J’aimerais avoir mon colis aujourd’hui, comme confirmé hier.
– Vous pouvez venir le chercher à notre dépôt de Courcelles. Je pense (!!) que nous sommes ouverts jusque 18H.
– Pouvez-vous vérifier l’heure de fermeture ?
– Ha. C’est 17H.
– Parfait, donnez-moi l’adresse, on va passer pour le colis.
– Un instant, je me renseigne. (67 cheveux blancs plus tard : ) Ha non, on me dit que le colis n’est pas prêt, vous ne pourrez pas venir le chercher aujourd’hui. On va l’envoyer demain.

Je…

Finalement, bpost, je t’aime bien, tu sais. Reviens !

B*tch

Les décorations de Noël, c’est bien mais …

J’adore Noël, c’est indéniable.
Les calendriers de l’Avent, les sapins, les téléfilms de Noël, chanter à tue-tête “Last Christmas I gave you my heaaaaaart”, regarder 126 fois d’affilée Love Actually et pleurer à chaque fois, …
Je suis une grande fan de Noël, vraiment.

Mais par-dessus tout, ce que je préfère, ce sont les décorations de Noël extérieures. Enfin non, pas tout à fait : ce que je préfère le plus, c’est faire le tour du quartier et établir un classement des pires maisons de Noël. J’envisage d’ailleurs d’ajouter “Me moquer des décorations de Noël” dans la catégorie ‘Loisirs’ de mon CV.

Noel 1

Ma préférence va, de loin, aux décorations qu’on oublie de retirer. Rien de tel qu’un Père Noël tout délavé qui essaie encore de grimper aux façades à la mi-mai.

Et à Nivelles, niveau consommation électrique élevée, il y a du niveau :

noel

Chez vous aussi, Lampiris/Luminus/Electrabel se frottent les mains à cette période de l’année ?

B*tch

bpost, mon amour (ou pas)

L’idée du blog, c’était de partir sur une routine de “XXX, c’est bien mais …”.

Et puis, il y a eu bpost, qui malgré des timbres avec des chouke-renards et des chouke-chats, ne peut décemment pas rentrer dans cette catégorie.

En véritable accro au shopping et – entre autres – à Zalando et Amazon, je suis souvent (voire bien trop souvent) confrontée aux services de bpost. Je leur dois probablement mes premiers cheveux blancs (ou alors, c’est la SNCB … y a match).

Top 5 du meilleur du pire de bpost (liste non-exhaustive et ordre aléatoire)*

  1. Le facteur qui se permet de te faire remarquer que tu commandes souvent (Premier Commandement du Facteur : “Ton avis tu donneras”)
  2. Le courrier qui arrive un an plus tard (cachet de la poste faisant foi)
  3. Le colis envoyé par BPACK24H qui après 96H n’a toujours pas été livré
  4. Le numéro de suivi d’un avis de passage inconnu dans le système de la poste
  5. Le facteur bourré

Bambitch, maudite par bpost

Twitter poste

 

*écrit dans la file au bureau de poste où les petits vieux demandent encore la valeur des timbres en anciens francs.

B*tch

Les blogs, c’est bien mais …

Comme beaucoup, j’aime lire des blogs. Pour un oui ou pour un non, si je cherche une info, une référence, une recette, … je le fais via des blogs.

Mais à côté des blogs que j’aime, il y a les blogs que je n’aime pas et qu’on peut classer en deux catégories plus subjectives et abjectes les unes que les autres :

Les blogs que je n’aime pas … parce qu’ils sont trop bien : une mise en page originale, une jolie plume, un contenu intéressant. C’est un peu comme quand ta meilleure amie est une grande blonde bien roulée et super intelligente. Ca a beau être ta meilleure amie, une infime part de toi la déteste quand même.

Les autres … ceux qui font saigner mes yeux (merci les fautes), ceux qui me donnent envie d’envoyer des tonnes de captures d’écran à mes ami-e-s pour me moquer allègrement (merci le “contenu”) ou encore ceux qui me donnent envie de me pendre avec la tonne de cheveux que je perds dans toute la maison (mention particulière pour celles-ceux qui se croient bien au-dessus de la masse).

Ce blog-ci à défaut d’être bourré de fautes d’orthographe (j’espère…) et de proposer un contenu palpitant, sera méchant à souhait. Promis. Peut-être même que vous pourrez envoyer des captures à vos ami-e-s pour vous foutre de moi !

Non classé

P*ta*n, pas encore un blog lifestyle ?!

Je communique le jour, je traduis la nuit et je passe mon temps à rêver d’écrire.

Depuis toujours, je rêve d’être écrivain. Ca se traduisait en rédaction de nouvelles et de contes étant petite et en lettres d’amour étant ado. Au fil des années, l’envie de devenir écrivain s’est muée en envie de devenir ‘écrivain public’.
Je me souviens en avoir rencontré un, je devais avoir 16 ans. Je me souviens avoir été fascinée par son métier et son besoin/envie d’aider son prochain. Mais je me souviens avoir été refroidie par l’aspect “rémunération”. Je suppose qu’on est vénale qu’on est accro au shopping ou qu’on ne l’est pas.

Adulescente, j’écris principalement des mails, des SMS, des tweets et des statuts Facebook, avec toujours cette envie d’écrire.

Alors, oui, voici un énième blog ‘lifestyle’.
Après avoir testé le blog culinaire et l’avoir lâchement abandonné par manque d’assiduité, je reprends avec cet espace où je pourrai bitcher en toute liberté (ça c’est pour le -bitch) !  Parler de ce qui me plaît, et puis surtout de ce qui ne me plaît pas. Parler de tout, et puis surtout ne parler de rien. Comme épitaphe, on pourra certainement graver “Aimait brasser de l’air”.
Pour le -bitch, on sait. Pour le Bambi-, il faudra attendre qu’il neige et que je doive sortir de chez moi. Mais là, je pense que je serai contrainte d’écrire ce blog avec mes orteils. Allez, viens, ça va être bien !

Je suppose que c’est parti, donc … (tant que j’ai encore 10 9 doigts et que je ne dois pas affronter le verglas)