Life

Etre une femme

Si vous avez la chanson en tête, de rien.

Ce weekend, je t’expliquais pourquoi je ne bloguais plus. Mais forcément, il aura suffi que mes doigts glissent sur le clavier pour que l’envie d’écrire revienne, plus forte que jamais. Mais dorénavant, ce blog sera mon exutoire, mon journal pas très intime 2.0. Et a priori, ce n’est plus ici que tu pourras lire que les lampes d’extérieur d’une marque très (re)connue sont vraiment de bonne qualité (mais chiantes à installer quand tu n’as pas d’électricité à l’extérieur de chez toi (mais cette opération est largement facilitée quand tu as un beau-père pro de l’électricité)).

Mais revenons-en à nos moutons : être une femme (ça, c’était au cas tu n’avais plus la chanson en tête. Re-de rien).

Il y a 8 mois, quand j’ai postulé dans l’entreprise où je travaille actuellement, je sortais péniblement de ma phase licorne et je tentais de soigner mes cheveux devenus tour à tour jaune pisse/blancs/gris/rose/violet (rappelle-toi, on en parlait ici). J’étais alors brune (à l’aspect foins tant mes cheveux étaient en bout de vie). Par contre, sur mon profil LinkedIn, j’étais encore blonde avec des longs cheveux. Très blonde, même.

Quand tu commences un nouveau job, il ne faut jamais longtemps pour que tes nouveaux collègues te retrouvent sur LinkedIn et t’ajoutent. Je n’avais évidemment pas échappé aux remarques sur mon changement de couleur de cheveux.

Par chance, en 6 mois, grâce à mon professionnalisme (et ma modestie), j’ai réussi à ce qu’ils oublient cette photo et mes cheveux. Et qu’ils s’en tiennent à la Bambitch actuelle et à son travail de qualité (la modestie, donc).

Il y a quelques semaines, mon amie Elise du Salon “Au temps d’Elise” m’annonçait fièrement que ma paille était redevenue chevelure. (Ô joie)

Sans rien dire à personne, après 4H dans son salon, retour aux bases : le blond. Blond que j’ai dû, le temps d’un weekend, apprendre à apprivoiser, à aimer à nouveau.

Mais depuis, période de vacances oblige, au bureau, c’est tous les jours la même rengaine : “Ha. On a changé d’assistante ?! Krkrkr”. Chacun pensant évidemment être le premier à me faire la blague. Le tout, à multiplier par une quarantaine de collègues. Un genre de fête.

Être une femme. Blonde.
Un bonheur de chaque instant.
Vivement dans 6 mois, quand ils se rappelleront que je suis une Office Ninja en or.

La prochaine fois, je te raconterai (peut-être) comment je leur ai appris à apprivoiser le monstre qui se cache dans notre cuisine. J’ai nommé : le lave-vaisselle.

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