Bons plans, Sponso

Ecris-moi un biscuit *concours*

A 8 ans, Mozart composait sa première symphonie. Moi, à 31 ans, j’ai testé des biscuits avec mon nom écrit dessus. C’est différent, mais c’est bien aussi. Et puis, dès que ça touche à la nourriture, ça me parle.

Shanty Biscuits

La start-up Shanty Biscuits a été créée en 2013 par Shanty. Le site propose des sablés faits maison et permet aux clients de personnaliser leurs biscuits en y ajoutant du texte.

Les biscuits se déclinent en 20 parfums, dont certains ne sont pas personnalisables (c’est le cas par exemple de ceux aux M&M’s). La livraison se fait par Colissimo dans toute l’Europe et ce, en quelques jours !

Verdict ?

Après avoir photographié les biscuits et m’être battue avec le chat pour qu’il ne les attaque pas, l’heure était au crash test. J’ai donc goûté les sablés ‘nature’, emballés dans un paquet de 12 biscuits.

Je ne vais pas dire qu’ils sont mauvais. Juste qu’il faut éviter de les manger si vous n’avez pas 12 litres d’eau à portée de main tellement je les ai trouvés secs. Mais mon côté -bitch fait de moi une personne attachiante. Par contre, l’Homme de la maison les a mangés en sirotant son café et ils ont été engloutis à la vitesse de la lumière (des biscuits ? Quels biscuits ?).

Même si je n’ai pas été conquise, le concept est super sympa pour un anniversaire, un enterrement de vie de jeune fille, une fête du personnel, un mariage, … ou même une démission (j’aurais dû y penser il y a quelques mois!).

 

Concours

Envie de savoir si vous êtes aussi difficile et -bitch que moi quand il s’agit de goûter des biscuits ? Rejoignez-moi sur mon compte Instagram où un concours vous attend.

Commander ? 

Via le site : http://shantybiscuits.com/fr/

Bons plans, Life

Je lis pour eux

Du 13 au 26 mars, la Ligue Braille lance une campagne sur l’accompagnement des personnes aveugles et malvoyantes vers l’autonomie. L’occasion parfaite pour vous en dire un peu plus sur eux.

La Ligue Braille, en quelques mots
La Ligue Braille est une asbl qui a pour mission d’aider les personnes aveugles et malvoyantes dans tous les aspects de leur vie en leur proposant divers services tels que des services d’accompagnement, de l’encadrement pédagogique, des services d’insertion professionnelle, etc.

Au-delà de cela, la Ligue Braille apporte également son soutien aux personnes aveugles et malvoyantes en les conseillant sur le matériel existant mais aussi en sensibilisant les autres au handicap.

Pour une fois, Bambitch ne bitchera pas. Tout arrive. Pas de blague douteuse, pas de coup de gueule. Ce soir, j’ai envie de vous parler d’un projet sur lequel je suis depuis quelques mois, sans rien dire à personne, mais qui me tient à coeur. Ce projet c’est “Je lis pour toi”. (Je lis surtout pour eux, en fait).

Parmi les services proposés par la Ligue Braille, il y a entre autres la mise à disposition d’une bibliothèque reprenant 3 sortes d’ouvrages : des livres en braille, des livres en grands caractères et des livres sonores au format DAISY, une technique permettant aux lecteurs de naviguer librement entre les différents chapitres et de moduler la bande sonore en fonction de leurs besoins.

Ces livres sonores font partie du projet “Je lis pour toi”, où des bénévoles peuvent, de chez eux ou depuis les studios de la Ligue Braille, enregistrer des livres. Et depuis début janvier, je suis l’une de ces bénévoles. Beaucoup l’apprendront d’ailleurs en lisant ces lignes. A la mi-décembre, à peine remise de mon opération au pouce, j’ai entendu parler de ce projet. Fan de lecture et désireuse de pouvoir aider mon prochain, c’était une révélation, un projet qui me parle, et surtout qui rentre dans mon planning trop serré où je combine un job le jour et une activité complémentaire le soir. Quand mon agenda de ministre le permet, je m’enferme dans le calme de notre chambre d’amis, avec un thé, un roman et un iPad et c’est parti pour de longues minutes à parler toute seule. Avant de commencer, ça me semblait hyper facile mais il n’en est rien : lire à son aise, ne pas lire en diagonale, c’est tout un art.

Avec l’accord de la Ligue Braille, j’ai choisi de lire “La fabrique d’hormones” de Saskia Goldschmidt. Jusqu’à présent, mon plus gros challenge aura été de lire la phrase “En réalité, nous sommes les éternelles victimes de notre membre, de la verge, de la quéquette”. Je pense que j’ai recommencé ce chapitre 158 fois. A chaque fois, après quéquette, je me mettais à ricaner comme une ado.  Pas simple de lire cela posément, sans rire et avec un minimum d’intonation. Après plusieurs tentatives, j’ai cru que j’allais zapper ce chapitre et faire mine de l’avoir oublié 😉

 

Comment “lire pour eux” ?
Avant de devenir lecteur bénévole, la Ligue Braille vous demande de passer un test d’admission sur base d’un petit texte à lire. Ce test a pour but de déterminer si votre lecture n’est ni trop rapide, ni trop lente. Il s’agit aussi de lire le texte avec de l’intonation sans pour autant théâtraliser le tout. Eh oui, ce n’est pas parce qu’ils ne peuvent pas “lire” le roman, que les lecteurs/auditeurs ne peuvent pas aussi s’imaginer les personnages, leurs caractères, etc. Le test se passe sur iPad ou sur ordinateur, sur base d’un programme à télécharger qui permet d’envoyer les lectures à la Ligue Braille.
Une fois le test réussi, deux choix s’offrent à vous : choisir un livre dans la bibliothèque de la Ligue Braille ou proposer un roman de votre choix.
Et après, ‘yapluka’ !

Envie de tenter l’aventure ? Toutes les informations sont disponibles sur : http://www.braille.be/fr/nous-soutenir/je-lis-pour-toi

Site de la campagne : http://www.semaineliguebraille.be

Bons plans, Sponso

Et si on arrêtait de compter les moutons ?

Quoi de mieux qu’un lendemain d’insomnie pour vous raconter mon test presque concluant du Dodow, un métronome lumineux comme support à l’endormissement ?

www.mydodow.com

Le cas Bambitch
Je dors peu, j’ai toujours très peu dormi. Pour moi, une ‘bonne’ nuit de sommeil comporte environ 4H30. Une nuit ‘normale’ en contient plutôt 3. Ca peut sembler peu mais je pense qu’à force, je suis habituée. En écrivant cet article, je remarque que sur le site de Dodow, on peut y découvrir les différents types d’insomniaque :

  • celui qui se réveille en pleine nuit (c’est moi)
  • le stress (c’est moi aussi)
  • pensées plein la tête (championne toutes catégories en la matière)
  • les soucis
  • les insomnies chroniques (forcément)
  • les femmes enceintes (je passe mon tour)
  • l’environnement bruyant (les ronflements, ça compte ?).

Bref, je suis LA cible. Je suis du genre à aller dormir de plus en plus tard dans l’espoir d’être suffisamment fatiguée pour m’endormir sans souci : perdu ! Au-delà de mettre des plombes à trouver le sommeil à force de réfléchir et de me casser la tête, je me réveille très souvent en pleine nuit avec l’incapacité de me rendormir (sauf 1H avant que le réveil ne sonne, là ça marche en général plutôt bien mais ce n’est pas vraiment bénéfique).

Le principe
Comment s’endormir avec Dodow ? C’est très simple….
Le Dodow est un boîtier rond qui tient dans la main muni de 3 LEDs qui projettent un rayon de lumière bleue avec plus ou moins d’intensité, comme des vagues. L’utilisation est assez simple, on se couche, on allume le Dodow en tapotant dessus et on cale sa respiration sur les faisceaux lumineux : on inspire quand la lumière se diffuse, on expire quand elle se rétracte. En se concentrant sur sa respiration, le but est de se vider la tête des pensées, du stress et autres facteurs propices aux insomnies. Il s’agit ici d’un véritable métronome qui va rythmer vos respirations vous faisant passer d’un rythme de respiration normal à un rythme plus lent et donc, d’endormissement.

 

Premier test
Pour ne gêner personne avec la lumière bleue, j’ai fait le test en allant me coucher tôt. Aucun bruit, aucune lumière, aucune gêne, les conditions sont idéales. Si ce n’est que je n’ai pas sommeil mais ça fait plusieurs nuits que je ne dors que 2H30, je commence à être très irritable. Après avoir lu le manuel, je suis les instructions à la lettre : je m’installe confortablement sur le dos bien au chaud sous ma couette (premier bémol, je ne dors bien que sur le ventre…) et j’active le Dodow pour un cycle de 8 minutes (pour info : choix entre des cycles de 8 et 20 minutes). Il me faudra bien 3 minutes pour arriver à caler ma respiration sur les rayons lumineux. Je ne dirais pas que je ne pense à rien d’autre mais j’arrive à me concentrer sur la lumière et à m’y tenir. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu la lumière s’éteindre donc je suppose m’être endormie avant les 8 minutes de cycle. Et surtout, j’ai dormi une nuit complète sans me réveiller. Un genre de miracle.

Un genre de miracle.

Les jours d’après
Pour être tout à fait honnête, je ne l’utilise pas tous les jours. Je l’utilise même rarement comme aide à l’endormissement. Principalement par oubli. Par contre, si je me réveille en pleine nuit et que je peine à me rendormir, je n’hésite pas à partir pour un cycle de 20 minutes. Là c’est assez aléatoire : soit je m’endors avant la fin, soit ça me relaxe suffisamment pour m’éviter de m’énerver face à l’insomnie.
Et quand l’insomnie est trop forte, même un cycle de 12H ne suffirait pas à m’endormir. Un cas désespéré, donc ? Dans mon cas de grande stressée, le Dodow a surtout un effet de relaxation et m’aide à chasser mes idées noires. Ce qui en soi, est déjà pas mal !

Autres utilisations ?
Je pense qu’à part m’assommer, il n’y a pas 150 solutions pour contrer mes insomnies 😉 Du coup, j’envisage, sur le moyen à long terme, de l’utiliser principalement pour me relaxer.
Et puis, je pense le laisser sur mon bureau pour endormir mes collègues en réunion. Ca, ce serait parfait ! Gniark gniark gniark.

Informations pratiques
Le Dodow coûte 49 euro et est livré avec des piles. On peut l’acheter en ligne sur le site de la marque ou dans les enseignes Nature & Découvertes.
www.mydodow.com

Allez, moi je vais au Dodow !

Bons plans

Liste de petits bonheurs simples

  • L’odeur de l’herbe fraîchement coupée (bien que tondre ne soit pas vraiment un bonheur)
  • L’odeur de la pluie quand il a fait sec et chaud pendant plusieurs jours
  • S’enrouler dans un plaid avec un bon film et du chocolat chaud
  • Retirer ses chaussures à talons après une longue journée

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Trêve de plaisanterie, même si ces petites choses sont très plaisantes, elles n’intéressent personne.

Et comme c’est l’heure du goûter, passons aux choses sérieuses ! Mon bonheur du moment, ce sont les gâteaux de chez Cokoa.

C’est koa Cokoa ? (je suis déjà dehors)

3 gâteaux et 2 bûches de Noël plus tard, même si mes kilos hivernaux s’en plaignent, Cokoa est véritablement mon adresse coup de coeur depuis fin 2016.

L’adorable Anaïs, architecte paysagiste de formation, a décidé de se lancer dans la pâtisserie et de ravir mes nos papilles avec des créations aussi belles que bonnes. Des créations florales que l’on dévore des yeux avant de se délecter des saveurs originales et inattendues.

Pour devenir gros mais en prendre plein les yeux, une seule adresse : COKOA.

Quel estomac peut résister à ceci ? (pas le mien, en tout cas)

Crédit photo : Anaïs Gaudemer – Cokoa

Encore plus de photos, d’informations et de contacts sur le site d’Anaïs : www.cokoa.be

Bon appétit !

Bons plans

Mes meilleures excuses pour justifier une séance de shopping

Quoi de mieux que le mois des soldes pour partager avec vous mes bonnes excuses pour les sorties shopping un rien trop compulsives ?

Et comme je serai à Londres la semaine prochaine avec ma copine Béné, elles viendront à point (ou pas).

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  1. (de saison) Il fait froid, il me faut des pulls.*
    * excuse déclinable en été pour les sandales et en automne pour les imperméables.
  2. Il me fallait des chaussures bleues pour accessoiriser ma robe.**
    ** fonctionne aussi pour les sacs, les bijoux, les foulards, etc.
  3. C’est la fête du personnel, il me faut une nouvelle tenue !***
    *** se référer à l’excuse n°2 pour les accessoires.
  4. (MON excuse par excellence vu mon instabilité capillaire) J’ai changé de couleur de cheveux, je dois revoir toute ma garde-robe.
  5. C’était juste pour vérifier la contenance du coffre de la nouvelle voiture.
  6. J’ai eu une semaine difficile au boulot.
  7. En sortant des courses alimentaires, il tombait des cordes. J’ai fait du shopping en attendant que ça passe.
  8. En sortant du centre commercial, il pleuvait alors j’ai acheté des chaussures fermées pour ne pas abîmer mes sandales.
  9. C’est pour aller avec l’écharpe que ta mère m’a offerte !****
    **** si c’est sa mère, il ne pourra rien dire.
  10. J’ai taché mon pantalon au bureau. J’allais quand même pas aller comme un souillon en réunion !

Mes armoires débordent. C’est décidé, aujourd’hui, j’arrête le shopping !

Delvaux

….

 

….

… ou alors demain. Oui, demain, c’est mieux. Hein oui ?

Bons plans

Dis-moi ta couleur de cheveux, je te dirai qui tu es (non)

Née avec une touffe de cheveux noirs, ma tignasse a décidé, d’elle-même, de devenir blonde avant mes 3 ans, pour ensuite devenir plus foncée. Je suppose que c’était le signe avant-coureur d’une future instabilité capillaire.

Autant te dire que je peux toujours me brosser (huhu) pour choisir “De quelle couleur sont vos cheveux au naturel ?” comme question secrète pour espérer récupérer un mot de passe oublié.

En 15 ans, j’ai jonglé entre les balayages, les colorations de supermarché et les colorations chez le coiffeur. Mais ces 19 derniers mois, je pense que j’ai battu tous les records en changeant 9 fois de couleur :

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Je fonctionne en général au caprice. J’ai voulu du rouge, j’ai eu du rouge (et j’ai détesté le rouge). Et puis, j’ai voulu du blanc. J’ai mis du temps, mais j’ai eu du blanc. Et du gris. Et du jaune pipi. Et du rose. Et du mauve. Et plus de cheveux, surtout. Décolorations, fer à lisser, sèche-cheveux, mes cheveux ont officiellement fait un burn-out.  Tous ceux du haut de mon crâne se sont d’ailleurs cassés (au propre, comme au figuré).

Processed with MOLDIVJ’aurais pu les raser mais je suis une grande frileuse et ce n’est pas indiqué en cette saison. J’ai donc décidé de me chercher un petit miracle de Noël, nommé Elise.

Depuis le 2 novembre, la très compétente Elise a ouvert son salon à Kraainem : Au Temps d’Elise. Si vous cherchez une experte pour s’occuper de votre tignasse, n’hésitez plus et courez lui rendre visite. Pour info, le mercredi, c’est prix tout doux sur les mèches et les bayalages et le jeudi, sur les colorations. Et si jamais vous arrivez à piquer l’une des jolies tasses en douce, je suis preneuse !

 

Vu que je suis davantage blagueuse beauté que bloggueuse beauté, je vous ai évité l’article sur les (dé)colorations. Tout le monde s’en fout, moi la première.