B*tch, Life

Mon vagin, mon choix

J’ai lancé le blog pour pouvoir dire du mal et puis, parfois du bien. Mais au vu des événements de ces dernières semaines, j’ai envie besoin de pousser un coup de gueule, d’extérioriser, de sortir de moi ce qui me prend au bide depuis quelques longues journées. L’inconvénient d’être malade et à moitié clouée au lit, c’est qu’une fois que t’as écumé les sites de shopping en ligne, tu cogites, tu cogites, tu cogites. Et cogiter, c’est vraiment mon truc. Mes nuits d’insomnie ne me remercient pas.

Ca a commencé avec le très bon article de Chrys du blog “2 Girls 1 Mag” sur le groupe Facebook Babylone 2.0. En gros, elle y parle d’un groupe sur Facebook où des mecs publient des photos de leurs conquêtes. Photos, bien évidemment, prises sans le consentement de ces demoiselles. Et ça a continué par la presse qui a relayé cet article massivement, pas toujours de la bonne manière, pas toujours avec les bons mots.

Comme quand, par exemple, la RTBF écrit un article sur le sujet avec une photo d’illustration directement en provenance de cette page Facebook. C’est fin, ça se mange sans fin (non). 

Dans cette guerre au ‘slut-shaming’, j’ai entendu de tout et surtout, du grand  n’importe quoi. D’un côté, on y dénonce les hommes animaux qui trouvent de bon goût de partager les photos de leurs conquête et d’un autre côté, c’est beaucoup plus sournois, on reproche aux femmes d’envoyer des selfies d’elles nues et d’avoir des coups d’un soir. Certes, ce n’est pas peut-être pas l’idée la plus intelligente de la terre mais je pense qu’on peut encore disposer librement de notre corps sans que celui-ci ne se retrouve affiché sur une page Facebook réunissant un grand nombre d’écervelés. En 2017, la femme devrait apparemment encore avoir honte de SA sexualité et de ses choix en la matière. En 2017, une fille qui a un coup d’un soir doit avoir peur de retrouver une photo de son cul sur un site, sans qu’on lui en ait parlé au préalable. En 2017, on est encore en plein dans le Moyen Âge, en fait.

 

Ce mal au bide a continué avec Trump et sa décision d’interdire le financement d’ONG internationales soutenant l’avortement.

Le lundi 23 janvier, Trump a signé, entourés des hauts responsables masculins de son gouvernement, ce décret.

En 1973, les Etats-Unis légalisaient l’avortement. En 2017, les Etats-Unis font un bond de plusieurs siècles en arrière. En plus de permettre aux femmes d’avorter, ces ONG ont pour vocation de permettre aux femmes d’accéder à la contraception. Interdire les avortements “légaux”, c’est engendrer d’une part, des naissances non-voulues (et donc, entre autres, des abandons) et d’autre part, des avortements illégaux et donc, dangereux pour l’enfant, la mère, etc. En interdisant l’avortement, on n’en diminue pas le nombre, on augmente simplement le nombre d’avortements clandestins (et donc, de décès maternels).

Aujourd’hui, sur Twitter, j’ai vu quelqu’un (un homme, forcément), annoncer fièrement qu’à partir d’un moment, l’avortement est inhumain, pour la mère & le foetus. Je suis ravie d’apprendre de la part d’un homme, ce qui est ou non inhumain pour une femme, son vagin et son foetus. Vraiment, je suis ravie (et je vomis).

Alors oui, tout le monde ira toujours de sa propre opinion quand il s’agit d’avortement et on ne pourra rien y faire. Mais il faudrait que ces détracteurs puissent à un moment donné prendre suffisamment de recul par rapport à la situation et au choix de la personne concernée. Même si la pratique est ‘facilitée’ grâce aux plannings familiaux, personne n’a recours à l’IVG de gaieté de coeur. Quoiqu’on en pense, cela reste une épreuve pour le corps, pour la tête, pour le coeur. Et rien ne justifie que ça devienne une chasse aux sorcières. En 2017, en arriver à interdire l’avortement, c’est désolant. Et effrayant. Et bien évidemment, les premiers à partager leurs opinions et à les défendre, ce sont des hommes. Pas des femmes, avec des vagins, non. Ni des femmes, qui ne peuvent parfois pas faire face à une grossesse non-voulue, non. Non, ce sont des hommes. Des hommes avec une b*te sur laquelle ils ont délibérément décidé de ne pas mettre de préservatifs.

Donc en 2017, tu peux te faire baiser par un mec (et encore…) qui ne portera pas forcément de capote mais qui postera peut-être ton cul sur Facebook et qui, si tu tombes enceinte, t’interdira d’avorter. Voilà-voilà.

Peut-être qu’en 2017, au lieu de laisser un pauvre type signer un décret moyenâgeux, on pourrait investir davantage dans des cours d’éducation sexuelle. Peut-être que si on sensibilisait davantage les jeunes, et les moins jeunes, à la contraception et à l’importance de celle-ci, on avancerait mieux. D’un côté, tu interdis aux femmes d’avorter mais de l’autre, tu ne reproches pas aux mecs de ne pas se protéger. C’est ça, la guerre des sexes ?

https://www.minutenews.fr/divertissement/trendy/ivg-collectif-feministe-parodie-signature-decret-trump-197198.html

 

Et ce mal de bide s’est encore un peu accentué aujourd’hui avec la Médiacité à Liège. Aujourd’hui, j’ai eu le bonheur (hem) d’apprendre que le centre commercial liégeois propose un “Espace hommes” en ses murs.

www.mediacite.be

“Profitez de notre coin hommes au 1er étage pour vous détendre pendant que Madame fait les magasins. Nous vous accueillons gratuitement avec journaux, jeux, tv, …” – Et pas de putes ?!

Bon, si t’es gay et que ton mec fait des achats, tu peux pas y aller hein. C’est juste si “Madame” fait du shopping que ça fonctionne, sorry!  Ce qui est bien par contre, c’est que ces Messieurs peuvent y aller gratuitement donc je suppose qu’on peut alors utiliser leur carte de crédit pour faire notre shopping ?

En gros, la femme = grosse connasse qui te casse les couilles à te traîner dans un centre commercial contre ton gré. En fait, oui, vu sous cet angle-là, pas étonnant qu’on mette des photos de notre cul sur Facebook. On l’a bien mérité, non ?

 

On pourrait croire que je suis une féministe militante dans l’âme à la lecture de ce blogpost, j’en conviens. En fait, pas du tout. Je suis même plutôt du genre à me moquer des féministes, à les trouver ridicules. Aujourd’hui, je suis juste une femme, en colère. Une femme qui aimerait pouvoir disposer de son corps comme bon lui semble sans être critiquée, jugée, moquée pour cela. J’aimerais pouvoir être une femme avec mes qualités et mes défauts, sans pour autant être reléguée au rang de sal*pe ou de p*te.

J’aimerais qu’en 2017, les femmes puissent décider d’elles-mêmes ce qui est bon ou non pour elles. Et non plus que des hommes (et des femmes) décident à notre place.

Bons plans

Mes meilleures excuses pour justifier une séance de shopping

Quoi de mieux que le mois des soldes pour partager avec vous mes bonnes excuses pour les sorties shopping un rien trop compulsives ?

Et comme je serai à Londres la semaine prochaine avec ma copine Béné, elles viendront à point (ou pas).

Capture d’écran 2017-01-12 à 11.31.58

  1. (de saison) Il fait froid, il me faut des pulls.*
    * excuse déclinable en été pour les sandales et en automne pour les imperméables.
  2. Il me fallait des chaussures bleues pour accessoiriser ma robe.**
    ** fonctionne aussi pour les sacs, les bijoux, les foulards, etc.
  3. C’est la fête du personnel, il me faut une nouvelle tenue !***
    *** se référer à l’excuse n°2 pour les accessoires.
  4. (MON excuse par excellence vu mon instabilité capillaire) J’ai changé de couleur de cheveux, je dois revoir toute ma garde-robe.
  5. C’était juste pour vérifier la contenance du coffre de la nouvelle voiture.
  6. J’ai eu une semaine difficile au boulot.
  7. En sortant des courses alimentaires, il tombait des cordes. J’ai fait du shopping en attendant que ça passe.
  8. En sortant du centre commercial, il pleuvait alors j’ai acheté des chaussures fermées pour ne pas abîmer mes sandales.
  9. C’est pour aller avec l’écharpe que ta mère m’a offerte !****
    **** si c’est sa mère, il ne pourra rien dire.
  10. J’ai taché mon pantalon au bureau. J’allais quand même pas aller comme un souillon en réunion !

Mes armoires débordent. C’est décidé, aujourd’hui, j’arrête le shopping !

Delvaux

….

 

….

… ou alors demain. Oui, demain, c’est mieux. Hein oui ?

Life

Les résolutions, c’est bien mais …

S’il y a bien quelque chose qui ne tient pas dans la durée, ce sont les résolutions. Au même titre que les boucles dans mes cheveux qui ont tendance à disparaître en 18 secondes. Et pourtant, chaque année, on en remet une couche (pour les résolutions hein, pas pour les boucles).

Voici donc mes résolutions pour 2017 :

  • Continuer à manger mal et gras et trop
  • Faire du sport, toutes les lunes, sur un coup de tête (et pour acheter une nouvelle tenue de sport, surtout)
  • Parfois boire un peu trop
  • Sortir en semaine et le regretter le lendemain
  • Dire du mal des gens
  • Etre grossière
  • Rire aux éclats
  • Avoir parfois trop de culot et parfois pas assez de cran
  • Parler trop fort
  • Dépenser le PIB du Liechtenstein en 3 heures
  • Pleurer trop facilement
  • Croire en mes rêves
  • Prendre la mouche pour un rien

Les résolutions, c’est bien mais … vu sous cet angle, c’est bien en fait !

Bonne année !!!

hobbes

 

Bons plans

Dis-moi ta couleur de cheveux, je te dirai qui tu es (non)

Née avec une touffe de cheveux noirs, ma tignasse a décidé, d’elle-même, de devenir blonde avant mes 3 ans, pour ensuite devenir plus foncée. Je suppose que c’était le signe avant-coureur d’une future instabilité capillaire.

Autant te dire que je peux toujours me brosser (huhu) pour choisir “De quelle couleur sont vos cheveux au naturel ?” comme question secrète pour espérer récupérer un mot de passe oublié.

En 15 ans, j’ai jonglé entre les balayages, les colorations de supermarché et les colorations chez le coiffeur. Mais ces 19 derniers mois, je pense que j’ai battu tous les records en changeant 9 fois de couleur :

timeline_ok

Je fonctionne en général au caprice. J’ai voulu du rouge, j’ai eu du rouge (et j’ai détesté le rouge). Et puis, j’ai voulu du blanc. J’ai mis du temps, mais j’ai eu du blanc. Et du gris. Et du jaune pipi. Et du rose. Et du mauve. Et plus de cheveux, surtout. Décolorations, fer à lisser, sèche-cheveux, mes cheveux ont officiellement fait un burn-out.  Tous ceux du haut de mon crâne se sont d’ailleurs cassés (au propre, comme au figuré).

Processed with MOLDIVJ’aurais pu les raser mais je suis une grande frileuse et ce n’est pas indiqué en cette saison. J’ai donc décidé de me chercher un petit miracle de Noël, nommé Elise.

Depuis le 2 novembre, la très compétente Elise a ouvert son salon à Kraainem : Au Temps d’Elise. Si vous cherchez une experte pour s’occuper de votre tignasse, n’hésitez plus et courez lui rendre visite. Pour info, le mercredi, c’est prix tout doux sur les mèches et les bayalages et le jeudi, sur les colorations. Et si jamais vous arrivez à piquer l’une des jolies tasses en douce, je suis preneuse !

 

Vu que je suis davantage blagueuse beauté que bloggueuse beauté, je vous ai évité l’article sur les (dé)colorations. Tout le monde s’en fout, moi la première.

B*tch

DPD, mon amour (non, vraiment pas)

Il y a quelques jours, je vous parlais de mes déboires avec bpost.

Alors que je les pensais tout en haut de la liste de l’incompétence en termes de livraison, ils viennent de se faire coiffer au poteau par DPD.

Deux colis – deux catastrophes – 129 cheveux blancs.

Pour le premier colis, j’ai d’abord joué de malchance. Deux livraisons ratées parce qu’il n’y avait personne à la maison. Prévoyante, je demande, via leur site internet, que la troisième livraison se fasse sur mon lieu de travail. Le réceptionniste est là constamment, pas de risque de ne pas recevoir ma commande. Je choisis donc la nouvelle adresse de livraison et la date dans leur menu déroulant : lundi. Et j’attends, j’attends, j’attends. Vers 15H, à bout de patience, je les appelle “Coucou c’est moi. Il est où mon cadeau de Noël ?”. Quelle surprise d’entendre qu’en fait mon colis sera livré le lendemain dans un parcel shop. Ma demande de lieu et de date ? Aux oubliettes, apparemment. Encore pleine de bonne volonté, j’accepte ce changement. Et alors que je pense que tout est en ordre et que je vais récupérer mon colis, un appel au “parcel shop” m’apprend que celui-ci est … fermé jusque 2017. Youpie !

Hier, l’Homme me prévient qu’il y a à nouveau un avis de passage de DPD. Pour éviter de me retrouver avec un deuxième colis livré dans un parcel shop fermé, je demande directement que le colis me soit livré, aujourd’hui, au bureau. 14H20, toujours aucune nouvelle, je me décide de les appeler (je vais finir par avoir une ligne directe avec eux). S’en suit une conversation hallucinante :
– On a oublié de donner votre colis au chauffeur.
– Je….
– On peut vous le livrer demain.
– J’aimerais avoir mon colis aujourd’hui, comme confirmé hier.
– Vous pouvez venir le chercher à notre dépôt de Courcelles. Je pense (!!) que nous sommes ouverts jusque 18H.
– Pouvez-vous vérifier l’heure de fermeture ?
– Ha. C’est 17H.
– Parfait, donnez-moi l’adresse, on va passer pour le colis.
– Un instant, je me renseigne. (67 cheveux blancs plus tard : ) Ha non, on me dit que le colis n’est pas prêt, vous ne pourrez pas venir le chercher aujourd’hui. On va l’envoyer demain.

Je…

Finalement, bpost, je t’aime bien, tu sais. Reviens !

B*tch

Les décorations de Noël, c’est bien mais …

J’adore Noël, c’est indéniable.
Les calendriers de l’Avent, les sapins, les téléfilms de Noël, chanter à tue-tête “Last Christmas I gave you my heaaaaaart”, regarder 126 fois d’affilée Love Actually et pleurer à chaque fois, …
Je suis une grande fan de Noël, vraiment.

Mais par-dessus tout, ce que je préfère, ce sont les décorations de Noël extérieures. Enfin non, pas tout à fait : ce que je préfère le plus, c’est faire le tour du quartier et établir un classement des pires maisons de Noël. J’envisage d’ailleurs d’ajouter “Me moquer des décorations de Noël” dans la catégorie ‘Loisirs’ de mon CV.

Noel 1

Ma préférence va, de loin, aux décorations qu’on oublie de retirer. Rien de tel qu’un Père Noël tout délavé qui essaie encore de grimper aux façades à la mi-mai.

Et à Nivelles, niveau consommation électrique élevée, il y a du niveau :

noel

Chez vous aussi, Lampiris/Luminus/Electrabel se frottent les mains à cette période de l’année ?

B*tch

bpost, mon amour (ou pas)

L’idée du blog, c’était de partir sur une routine de “XXX, c’est bien mais …”.

Et puis, il y a eu bpost, qui malgré des timbres avec des chouke-renards et des chouke-chats, ne peut décemment pas rentrer dans cette catégorie.

En véritable accro au shopping et – entre autres – à Zalando et Amazon, je suis souvent (voire bien trop souvent) confrontée aux services de bpost. Je leur dois probablement mes premiers cheveux blancs (ou alors, c’est la SNCB … y a match).

Top 5 du meilleur du pire de bpost (liste non-exhaustive et ordre aléatoire)*

  1. Le facteur qui se permet de te faire remarquer que tu commandes souvent (Premier Commandement du Facteur : “Ton avis tu donneras”)
  2. Le courrier qui arrive un an plus tard (cachet de la poste faisant foi)
  3. Le colis envoyé par BPACK24H qui après 96H n’a toujours pas été livré
  4. Le numéro de suivi d’un avis de passage inconnu dans le système de la poste
  5. Le facteur bourré

Bambitch, maudite par bpost

Twitter poste

 

*écrit dans la file au bureau de poste où les petits vieux demandent encore la valeur des timbres en anciens francs.

B*tch

Les blogs, c’est bien mais …

Comme beaucoup, j’aime lire des blogs. Pour un oui ou pour un non, si je cherche une info, une référence, une recette, … je le fais via des blogs.

Mais à côté des blogs que j’aime, il y a les blogs que je n’aime pas et qu’on peut classer en deux catégories plus subjectives et abjectes les unes que les autres :

Les blogs que je n’aime pas … parce qu’ils sont trop bien : une mise en page originale, une jolie plume, un contenu intéressant. C’est un peu comme quand ta meilleure amie est une grande blonde bien roulée et super intelligente. Ca a beau être ta meilleure amie, une infime part de toi la déteste quand même.

Les autres … ceux qui font saigner mes yeux (merci les fautes), ceux qui me donnent envie d’envoyer des tonnes de captures d’écran à mes ami-e-s pour me moquer allègrement (merci le “contenu”) ou encore ceux qui me donnent envie de me pendre avec la tonne de cheveux que je perds dans toute la maison (mention particulière pour celles-ceux qui se croient bien au-dessus de la masse).

Ce blog-ci à défaut d’être bourré de fautes d’orthographe (j’espère…) et de proposer un contenu palpitant, sera méchant à souhait. Promis. Peut-être même que vous pourrez envoyer des captures à vos ami-e-s pour vous foutre de moi !

Non classé

P*ta*n, pas encore un blog lifestyle ?!

Je communique le jour, je traduis la nuit et je passe mon temps à rêver d’écrire.

Depuis toujours, je rêve d’être écrivain. Ca se traduisait en rédaction de nouvelles et de contes étant petite et en lettres d’amour étant ado. Au fil des années, l’envie de devenir écrivain s’est muée en envie de devenir ‘écrivain public’.
Je me souviens en avoir rencontré un, je devais avoir 16 ans. Je me souviens avoir été fascinée par son métier et son besoin/envie d’aider son prochain. Mais je me souviens avoir été refroidie par l’aspect “rémunération”. Je suppose qu’on est vénale qu’on est accro au shopping ou qu’on ne l’est pas.

Adulescente, j’écris principalement des mails, des SMS, des tweets et des statuts Facebook, avec toujours cette envie d’écrire.

Alors, oui, voici un énième blog ‘lifestyle’.
Après avoir testé le blog culinaire et l’avoir lâchement abandonné par manque d’assiduité, je reprends avec cet espace où je pourrai bitcher en toute liberté (ça c’est pour le -bitch) !  Parler de ce qui me plaît, et puis surtout de ce qui ne me plaît pas. Parler de tout, et puis surtout ne parler de rien. Comme épitaphe, on pourra certainement graver “Aimait brasser de l’air”.
Pour le -bitch, on sait. Pour le Bambi-, il faudra attendre qu’il neige et que je doive sortir de chez moi. Mais là, je pense que je serai contrainte d’écrire ce blog avec mes orteils. Allez, viens, ça va être bien !

Je suppose que c’est parti, donc … (tant que j’ai encore 10 9 doigts et que je ne dois pas affronter le verglas)